mystère d’une fausse mort La mortet tragédie
« Karl ? » Le nom s’échappa de ma gorge comme un souffle étranglé, un murmure à peine audible, noyé dans le ronronnement du moteur du bus et le crépitement de la pluie contre les vitres. Mon corps se raidit, prisonnier de cette fine et terrifiante frontière entre folie et réalité. Mes mains, toujours crispées sur les bretelles de mon sac à dos, se mirent à trembler de façon incontrôlable.
Il ne me regardait pas directement. Son regard restait fixé sur l’allée du bus, la visière