elle continuait d’avancer obstinément.
Enfin, au détour d’un virage, le village fit son apparition. Les maisons, les clôtures, la fumée s’échappant doucement des cheminées… Un chien se mit à aboyer au loin, suivi du chant d’un coq.
C’est alors qu’elle aperçut sa propre maison, avec ses fenêtres anciennes, son perron légèrement incliné et son jardin laissé à l’abandon.
Elle s’approcha lentement, posa une main tremblante sur le portail et fondit en larmes. Le portail était fermé à clé.
Posant son front contre le bois vieilli par le temps, elle pleura