rampes de soutien, fit livrer un lit médicalisé et engagea une auxiliaire de vie qui venait quelques heures chaque jour. Cependant, chaque soir, il était présent auprès d’elle.
Ils partageaient leurs repas, buvaient du thé et évoquaient le souvenir du père, l’enfance passée et cette époque où elle le tenait par la main pour l’empêcher de tomber.
Un soir, la vieille femme lui glissa doucement :
— Tu vois ? Je ne te dérange pas tant que ça.
Il resta souriant malgré les larmes qui lui montaient aux yeux.
— Si, justement.
— Comment cela ?