Une fois, elle a pleuré.
David lui a parlé de son traitement.
De ses boulots.
Les années qu’il avait passées à se convaincre que revenir ne ferait qu’empirer les choses.
Elle lui a dit que ce n’était pas à lui de prendre cette décision.
J’étais fière d’elle pour ça.
Un soir, elle est rentrée à la maison et a dit : « Je ne sais pas s’il finira un jour par me donner l’impression d’être mon père. »
« Il n’est pas obligé. »
« Mais je veux quand même qu’il fasse partie de ma vie. »