l’état de santé. “Il est également nécessaire d’informer les femmes sur les différents modes de contraception et leurs éventuelles contre-indications”, insiste le Pr Geneviève Plu-Bureau.Lors d’une première prescription, une consultation longue peut d’ailleurs être prise en charge par l’Assurance Maladie afin de faire le point sur les éventuels facteurs de risque. La Fondation recommande également de vérifier à chaque renouvellement qu’aucune nouvelle contre-indication cardiovasculaire n’est apparue.Stress et santé mentale : un autre facteur de risque cardiovasculaire à ne pas négliger
Le risque cardiovasculaire ne dépend pas uniquement de facteurs