blocage ou des perturbations.
Selon les chiffres rapportés par Public Sénat, 564 établissements étaient perturbés au moment de la mobilisation. Le mouvement est notamment porté par des organisations lycéennes et étudiantes qui souhaitent mettre en avant leurs revendications concernant les conditions d’étude et les moyens accordés à l’Éducation nationale.
Parmi les sujets régulièrement évoqués figurent le manque de professeurs, les conditions matérielles dans les établissements, les effectifs dans certaines classes ou encore les moyens disponibles pour les élèves.
Une lycéenne de terminale interrogée à Montpellier par l’AFP résumait notamment les