Ils m’ont traité de “vieux bon à rien”, et c’est mon propre fils qui l’a dit. Alors, le lendemain, j’ai décidé de changer les serrures et j’ai fait… Suite dans le 1er commentaire

une nouvelle limite franchie. Cette fois, il ne cherche plus à régler l’affaire en famille : il fait appel à des professionnels et demande que les faits soient consignés.

Puis deux de ses fils aînés entrent dans la propriété sans son accord et affirment que « la maison est à tout le monde ».

« La maison est à tout le monde » : juridiquement faux

Tant qu’une personne est propriétaire de son bien, ses enfants n’ont aucun droit de propriété sur celui-ci. Leurs droits naissent, sous conditions, à l’ouverture de la succession, c’est-à-dire au décès.