une nouvelle limite franchie. Cette fois, il ne cherche plus à régler l’affaire en famille : il fait appel à des professionnels et demande que les faits soient consignés.
Puis deux de ses fils aînés entrent dans la propriété sans son accord et affirment que « la maison est à tout le monde ».
« La maison est à tout le monde » : juridiquement faux
Tant qu’une personne est propriétaire de son bien, ses enfants n’ont aucun droit de propriété sur celui-ci. Leurs droits naissent, sous conditions, à l’ouverture de la succession, c’est-à-dire au décès.