apparu.
Nous n’avons pas pu résoudre tous les problèmes.
Mais nous avons réussi à cesser de détourner le regard.
Cet après-midi-là, Dani m’a demandé si j’avais encore l’ancienne gamelle de Canelo.
“Naturellement.”
« Est-ce qu’il en mange encore ? »
“Tous les jours.”
Le garçon réfléchit un instant.
« Alors, ça valait la peine de l’attendre. »
J’ai regardé les voitures, les conteneurs, et le coin de rue où, après quatre ans, j’avais prononcé à nouveau le nom de Canelo pour la première fois.
« Oui », ai-je dit. « Pour nous deux. »
Le rituel du soir
Canelo