et me donne à manger. »
« La plupart des bonnes choses sont faciles », dis-je. « C’est vrai. Elles ne coûtent pas ce qu’on imagine. »
Il réfléchit un instant.
« Les sachets de thé, c’était facile aussi », dit-elle. « Enfin, les arrêter. Une fois que j’ai réussi, c’était un jeu d’enfant. Ça ne m’a rien coûté. » Elle regarda ses mains. « Je ne sais pas pourquoi je me suis compliqué la vie. »
J’y réfléchis.
« Parce que tu étais fatigué », dis-je. « Et quand on l’est, je suis tellement fatiguée que les choses qui devraient être simples me