couvercles quand la lumière est bonne : de petites plantes vertes, sans doute du basilic et du romarin, l’optimisme prudent de quelqu’un qui plante des choses dans un nouvel endroit.
Rien n’a franchi la clôture.
Le matin, je m’assieds sur mon balcon avec mon café, je contemple la ville et je repense à mes onze et douze années passées ici et à ce que l’avenir me réserve. Le balcon m’appartient entièrement, incontestablement : la chaise, la housse de coussin défraîchie, les pots de fleurs qui sont là depuis le CE1, la tranquillité