sans me lâcher. « D’accord ? »
En relisant ces mots, j’ai compris que toute mon histoire devait être réécrite. Parfois, ce n’est pas la vérité qui disparaît, mais la façon dont elle nous a été racontée. Et ce soir-là, dans ma cuisine, mon fils et moi étions enfin au bord d’un secret bien plus vaste que notre chagrin — un secret qui allait, pas à pas, remettre chaque souvenir à sa place.
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