sourire presque mécanique. Mais un jour, le décor s’effondre et vous réalisez que vous avez confondu la force avec le silence. J’ai passé une grande partie de ma vie à admirer ma propre image dans le miroir de la réussite sociale, sans jamais me demander qui tenait ce miroir pour moi. Jusqu’à ce qu’un coup de tonnerre dans ma vie me force à regarder ailleurs qu’au sommet de ma propre gloire.
Dans notre monde moderne, on nous apprend à vénérer ce qui brille. Un diplôme accroché au mur, un titre