que cette toxicité maternelle n’a rien à voir avec l’appartenance à telle ou telle génération ? “Depuis que la BD est sortie, par messages ou en séances de dédicace, la dessinatrice et moi voyons principalement des femmes mais aussi des hommes qui disent ‘la mère du livre, c’est ma mère’ et, parfois, ‘c’est mon père’, mais je constate que ça concerne des individus de toutes générations ! rapporte Sophie Adriansen. Moi j’ai 42 ans, je rencontre aussi bien des femmes de vingt ans de moins que des femmes de l’âge de ma
Je ne savais pas que c’était à cause de ça… Voir plus