ne bougea pas de sa place. Elle s’approcha d’un petit pas de la table, puis regarda directement le cheikh Salim et dit d’une voix calmeet tranchante :
— Ce qui est étrange, cheikh Salim, c’est que mon père faisait toujours votre éloge devant moi. Il disait que vous étiez un homme qui savait respecter les gens, quels que soient leur poste et leur rang. Et il semble qu’il se soit trompé.
Pour la première fois depuis de nombreuses années, le cheikh se sentit incapable de parler. Même l’air autour de lui semblait