bureau vide, Daniel Vega a compris, trop tard, que la femme qui, durant des années, avait soutenu son entreprise, géré son emploi du temps et sa vie… n’était plus là.
Partie 2
Au début, Daniel n’a rien dit.
Il fixait la carte d’accès posée sur le bureau comme s’il s’agissait d’une pièce à conviction sur une scène de crime.
Le responsable des ressources humaines, Manuel Torres, restait debout près de la porte, les mains raides le long du corps. En six ans, j’avais vu Daniel Vega licencier des cadres sans