de café brûlant entre les paumes.
Je n’avais pas de plan spectaculaire.
Aucun amant secret ne m’attendait.
Aucun manoir dont j’aurais hérité.
Aucune vengeance savamment orchestrée sur fond de musique dramatique.
Je n’avais qu’un compte en banque constitué au prix de mille sacrifices, une offre d’emploi en attente dans une autre ville et une sensation étrange au creux de la poitrine.
De la peur.
Oui.
Mais aussi de l’espace.
De l’espace pour respirer.
De l’espace pour faire des erreurs sans qu’on me traite d’incompétente.
De l’espace pour manger quand je