en retour.
Daniel ferma son carnet et porta la main à ses yeux.
Il ne pleura pas.
Non, en effet.
Mais cette nuit-là, je ne dormis pas.
À Valence, mon premier mois chez Estudio Laredo fut difficile.
Non pas parce qu’on me traitait mal.
Mais parce qu’on me traitait bien.
Cela peut sembler absurde, mais lorsqu’on a l’habitude de fonctionner sous tension, le calme paraît suspect.
Le premier jour, mon équipe me demanda quel créneau je préférais pour les réunions de suivi.
— Quand cela vous arrange, répondis-je.
Une architecte nommée