de fonctionnement de l’organisme de conservation couvrait le transport.
Le collectif culinaire avait structuré son implication comme un échange culturel plutôt que comme un engagement commercial, ce qui signifiait que le coût était réciproque plutôt que transactionnel.
Les artistes Karuk n’avaient demandé qu’une seule chose : que nous nous engagions à participer à deux jours de travaux de restauration de la prairie intérieure du promontoire au printemps suivant.
Nous avions dit oui immédiatement.
L’officiant, Thomas, n’avait rien demandé.
Il a dit que le territoire avait besoin de témoins et que nous