à vous ?
La femme ne répondit pas.
Elle prit la bague des deux mains et la serra contre sa poitrine.
Puis elle se mit à pleurer.
Pas discrètement, comme le jour où Rareș lui avait donné l’argent.
Elle pleurait de tout son corps.
— Je croyais l’avoir perdue…
Rareș l’aida à s’asseoir sur une chaise.
— Qu’est-ce que c’est ?
Ileana regarda l’anneau.
— C’était celui de Petre, mon mari. Quarante-sept ans de vie commune.
Elle s’essuya les joues avec le bord de son foulard.
— Quand il est tombé malade, il atellement maigri qu’elle