la récolte.
En septembre, Marian m’a demandé si je l’aidais à sortir les pommes de terre.
— Non.
Il n’a pas protesté. Il a travaillé pendant deux jours. À la fin, il avait quelques sacs. Beaucoup moins que les années où nous cultivions presque toute la parcelle.
Le dimanche matin, Doina est arrivée avec Nicu. Nicu a ouvert le coffre. Exactement comme chaque automne.
Doina a regardé les sacs.
— C’est tout ce qu’il y a ?
— Oui.
— Et les miens, ils sont où ?
Marian a montré deux sacs.
— Tu peux prendre ceux-là.