fallait surveiller. Les doryphores étaient arrivés.
Un soir, je l’ai trouvé penché entre les rangs.
— Elena !
— Oui ?
— Tu faisais comment avec ceux-là ?
Je m’en suis approchée.
— Avec les doryphores ?
— Oui.
— Je les ramassais.
— Tous ?
— Presque tous les jours.
Il m’a regardée.
— Seule ?
— La plupart du temps.
Il ne s’est pas excusé. Pas ce soir-là. Et je préférais ainsi. Je ne voulais pas d’excuses formulées simplement parce qu’il avait mal au dos un soir. Je voulais voir s’il comprenait.
Doina, en revanche, ne comprenait rien.
Au début du mois d’août, elle