assis dessus.
« Quoi donc ? »
Un autre silence. Puis il le dit comme on dit quelque chose qu’on traîne depuis longtemps et dont on a enfin décidé de se débarrasser, quelles qu’en soient les conséquences.
« Je ne pense pas que tu devrais venir au… »
« Le mariage. »
J’y réfléchis un instant. Le mariage était dans quatre jours. La cérémonie se déroulerait près du rosier que j’avais planté et entretenu pendant vingt-deux ans. On dressait la tente sur ma pelouse sud. Le vin qui serait servi aux deux cents invités proviendrait de raisins