dans un collège de Basse-Saxe, parle couramment allemand et rêve de devenir ingénieur. Les médias le surnomment « le visage d’une génération qui veut rester ». Son histoire prouve que les mots d’un enfant, prononcés avec clarté, ont un impact plus fort que n’importe quelles statistiques : ils touchent les cœurs, et non les tableaux.
Si l’Allemagne mettaitréellement en œuvre les réformes annoncées, on se souviendrait peut-être que tout a commencé par une vidéo tremblante filmée avec un téléphone portable. *Nom modifié.