de larmes.
« Je crois que j’ai besoin d’un petit moment. »
« Tu as été formidable. »
« J’étais terrifiée. »
« Les deux ne sont pas incompatibles. »
Elle a doucement serré mes doigts.
Alaric a alors tiré la chaise vide qui se trouvait à côté de notre table.
« Je peux ? »
Ma mère a hoché la tête.
Il s’est assis près de nous.
Pendant quelques instants, nous sommes restés tous les trois silencieux.
Puis Alaric a posé les yeux sur le tiramisu à moitié mangé.
« C’est tout ce que tu as commandé ? »
« C’était avant le dîner »,