Au milieu d’une petite forêt de bouleaux, avec chaque kilomètre parcouru, sa marche devenait de plus en plus lente.
Elle s’arrêtait plus fréquemment pour reprendre son souffle, mais elle refusait d’abandonner.
Au vingt-cinquième kilomètre, elle perdit l’une de ses bottes, enfoncée dans une ornière remplie d’eau et de boue.
Elle tenta tant bien que mal de la retirer, mais n’y parvint pas. Elle tira de nouveau, en vain.
Se résignant, elle abandonna la chaussure et poursuivit sa route avec un pied nu. Le chemin était froid, rude et douloureux, mais