vie humaine — un compagnon silencieux qui ne poserait jamais de questions et ne s’immiscerait jamais trop dans ses affaires.
Tout au fond de la valise, une petite enveloppe bleue attira mon regard. Elle m’était adressée, écrite de la main de Stoyanka, d’une écriture concise et rigide, et datée de trois jours seulement avant son admission à l’hôpital. Mon cœur battait la chamade lorsque j’ouvris l’enveloppe. Sa dernière lettre était courte, sans émotion, mais chargée d’une vérité amère qu’elle emporta dans la tombe.Cartons d’envoi
« Quand tu liras ces lignes, je