Elle s’est tournée vers ma voix. Je lui ai dit : « Tu as le droit de connaître ton père. »
« Même après ce qu’il t’a fait ? »
« Même après ce qu’il t’a fait à toi aussi », ai-je dit.
« Je ne lui pardonne pas. »
« Tu n’es pas obligée. »
« Mais je veux des réponses. »
« Alors laisse-le te donner ces réponses. »
Elle m’a pris la main.
« Tu le penses vraiment ? »
« Oui. »
« Et toi, alors ? »
Je n’ai pas hésité. « Je ne veux rien de lui. »
Elle m’a serré les doigts. « Je comprends. »
Deux semaines plus tard, Sophie