Résultat ? Stupéfiant.
Ce que son ADN révèle
Les chercheurs constatent que la biologie de Maria corresponde à celle d’une femme de 10 à 15 ans de moins. À 117 ans, ses marqueurs biologiques affichaient un taux de « mauvais » cholestérol très bas, des triglycérides au plancher, et un taux de « bon » cholestérol remarquablement élevé.
Le Dr Manel Esteller, responsable de l’étude, résume avec enthousiasme : * »Pour la première fois, nous avons réussi à dissocier le fait d’être vieux du fait d’être malade. »* Une phrase qui change tout dans notre façond’appréhender le vieillissement.