lecture.
Il y avait une signature.
Celle de ma mère.
Ou quelque chose qui y ressemblait beaucoup.
— Tu as signé ça ?
— Non.
Mes mains se figèrent.
— C’est donc un faux.
— C’est ce que nous pensons.
— Qui est l’acheteur ?
Elena désigna un nom du doigt.
Ricardo Salas.
Ce nom ne me disait rien.
— Qui est-ce ?
Ma mère répondit :
— Le frère de Sofia.
Je relevai la tête.
Soudain, je dus m’asseoir.
— Son frère ?
— Oui.
Sofia m’avait dit que son frère travaillait à l’étranger.
Je le connaissais à peine.
Je l’avais vu deux