donc par l’eau.
À l’aide d’un tracteur, d’outils manuels et d’une patience à toute épreuve, Sarah a creusé de légères rigoles à flanc de colline, en suivant les contours naturels. Elle a incorporé du compost aux terres les plus ingrates. Elle a répandu du paillis là où la terre nue brûlait sous le soleil d’été. Elle a aménagé des brise-vent rudimentaires et étudié les parties des collines qui conservaient le mieux l’humidité.
C’est seulement après cela qu’elle a commencé à planter.
Les espèces indigènes robustes ont été les premières à