haute, devant toute l’équipe :
« Ici, aucune femme n’a à se cacher. »
Je crois que c’est ça qui m’a le plus marquée.
Pas la sanction.
Pas les visages fermés.
Cette phrase.
Parce qu’elle aurait dû être évidente depuis toujours.
Et pourtant, il avait fallu qu’une femme de soixante-douze ans tremble devant un miroir pour qu’on s’en souvienne.
Les jours ont passé.
Je pensais souvent à Madeleine.
À son visage quand elle s’était vue dans la robe.
À sa voix quand elle avait dit : Je suis belle.
Ce genre de phrase, on