yeux.
« Pour quoi ? »
Il a souri.
Un sourire fatigué, mais lumineux.
« Pour survivre à toutes ces années sans te le dire assez souvent. »
Personne n’a parlé.
Ni Lucette.
Ni moi.
Même la boutique semblait retenir son souffle.
André a fait un pas.
Puis un autre.
Lentement.
Comme si chaque mètre demandait un effort.
Il s’est arrêté devant elle et a levé une main vers son visage.
Pas pour arranger quoi que ce soit.
Juste pour la toucher.
« Tu es belle, Madeleine. Tu l’as toujours été. Mais là… là, on dirait