forte.
Pas de grande mise en scène.
Seulement des embrassades.
Des photos dans le jardin.
Des petits verres levés.
Et ce calme rare des journées qui ont trouvé leur vrai ton.
À un moment, la petite-fille de Madeleine, une adolescente aux cheveux bouclés, est venue me voir.
Elle tenait son téléphone dans une main et une part de gâteau dans l’autre.
« C’est vous, la vendeuse ? »
J’ai souri.
« Oui. »
Elle a hoché la tête très sérieusement.
« Mamie a parlé de vous toute la semaine. Elle disait que vous ne lui aviez