à Madeleine dans son jardin.
Et je mesure le chemin entre les deux.
Ce n’était pas un chemin de tissu.
Ni de dentelle.
Ni même d’apparence.
C’était un chemin pour revenir à elle.
Je crois que beaucoup de femmes passent leur vie à se faire petites.
Pas parce qu’elles le veulent.
Parce qu’on les y pousse sans arrêt.
Par l’âge.
Par le regard des autres.
Par la fatigue.
Par la honte qu’on leur apprend presque en silence.
Et puis un jour, il suffit parfois d’une cabine bien éclairée, d’une phrase