l’ai rangée avec les deux photos.
Et depuis, quand une femme entre dans la boutique en s’excusant presque d’exister, je pense à elle.
Je pense à ses mains froides.
À ses larmes.
À sa robe ivoire.
Et à cette phrase qu’elle m’a apprise sans le savoir :
On peut être fatiguée.
On peut être cabossée.
On peut avoir porté plus que sa part.
Et rester, malgré tout, digne d’être regardée avec beauté.