coupes fluides, de belles matières, de la dentelle fine, quelques perles discrètes, et surtout de vraies tailles. Des robes qui accompagnent au lieu de cacher.
J’en ai pris trois.
Une robe ivoire avec des manches en dentelle.
Une autre, couleur champagne, plus sobre.
Et une troisième, en satin mat, avec une ligne simple et un très beau tombé.
Quand je suis revenue, Madeleine était assise bien droite, les mains posées sur les genoux, comme dans une salle d’attente avant une mauvaise nouvelle.
« Voilà », ai-je dit. « On va prendre notre temps. »