visage s’est refermé un peu.
Elle m’a parlé des longs mois de peur. Des couloirs d’hôpital. Des trajets. Des nuits coupées. De cette fatigue qui finit par prendre toute la place.
Et puis, pendant que je rajustais la robe champagne, elle m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais :
« Je crois que j’ai oublié à quoi je ressemble quand je ne suis pas seulement en train de tenir. »
Quand elle a enfilé la troisième robe, tout a changé.
Je l’ai aidée, j’ai remonté doucement la fermeture dans son dos, puis