Je me suis versé mon thé.
« Et garde ton bail à un endroit où tu peux le retrouver », lui dis-je. « On ne sait jamais quand on aura besoin de savoir ce qui est écrit dedans. »
La housse du coussin ne va toujours pas avec la chaise.
J’ai décidé que ça me convenait.
Je me doute que la serviette qu’il me doit encore n’arrivera jamais.
Ce n’est pas grave.
Il y a des choses qu’on jette.
Les choses importantes : le balcon, les matins, les onze années d’une vie soigneusement construite dans