me dise encore quoi faire.
Même quarante ans plus tard.
Un instant, j’ai voulu refuser.
Mais j’ai quand même déchiré l’enveloppe.
La lettre commençait par :
« Ma Samira. »
« Si tu lis cette lettre, c’est que tu es finalement revenue, même si je t’avais un jour interdit de le faire. »
Je me suis assise.
La lettre faisait quatre pages.
Au début, je lisais vite.
Puis de plus en plus lentement.
Maman m’a raconté ce que je n’avais jamais su.
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