quartier ne pouvait expliquer d’où il venait, ni pourquoi il choisissait précisément cette sépulture, parmi des centaines. Diane avait interrogé les gardiens du cimetière, les promeneurs réguliers, les voisins alentour. Rien. Alors elle avait simplement pris l’habitude de lui déposer de l’eau fraîche et quelques croquettes. L’animal ne s’approchait guère. Il demeurait là, immobile, sous la pluie battante, sous lesoleil de juillet, dans le froid glacial de janvier.
Fidèle. Inexplicablement fidèle.
La matinée où tout a changé
Un matin banal dans son jardin, Diane perçoit des grattements à sa porte.