un appareil sophistiqué ; pourtant, l’association de ces quatre éléments — grâce à la technique du montage en couches et à une cuisson lente — donne naissance à un plat d’une profondeur, d’une douceur et d’une satisfaction qui contrastent avec la simplicité de ses origines. C’est là toute la leçon de la cuisine de la Grande Dépression à son meilleur : il suffit de savoir utiliser avec soin les ingrédients dont on dispose.
Bon appétit !
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