décision que je prendrais moi-même, à mon propre rythme, en fonction de son évolution.
Rien de tout cela ne lui a plu. Mais pour une fois, ce n’était pas à moi de gérer ça.
Diane avait passé la nuit dans notre chambre d’amis, et ce matin-là, elle avait apporté le café, l’avait posé à côté de moi et, sans que je le lui demande, avait soulevé la poche de glace, vérifié le plâtre et ajusté les coussins sous ma jambe pour la surélever un peu. Puis elle s’était assise sur