de notre vie, un immense tableau invisible d’obligations, de préférences et de petites attentions, et je le gérais avec une telle fluidité et une telle discrétion que Donald avait fini par croire que notre vie se déroulait d’elle-même, que cette harmonie était l’état naturel des choses plutôt que le fruit d’un travail constant et invisible.
Et Donald savait s’en servir contre moi. Je ne crois même pas qu’il en ait pleinement conscience, la plupart du temps. C’est presque pire, je crois. Il avait simplement appris, au fil des années, que