fait des promesses à d’autres en utilisant mon travail était une fatalité à laquelle je devais me soumettre. Il désigna du menton le coin de la cuisine, où je vis alors, pour la première fois, les sacs de courses. Des sacs et des sacs. Des grilles de côtes crues. Des sacs de pommes de terre. Des légumes, du fromage, tout l’attirail d’un festin qu’il avait fait livrer et laissé là, à ma disposition, pour que je le découvre et, apparemment, que je le transforme.
« Pourquoi promettre aux gens un repas