et des rires. La fête commençait sans moi, autour de moi, de l’autre côté d’une paroi de verre, tandis que j’étais assise sur ma chaise de bureau dans une cuisine dévastée, avec du glaçage sous les ongles et la jambe en feu.
Pendant l’heure qui suivit, la cuisine fut un véritable carrefour. La porte s’ouvrait et se refermait sans cesse, au passage incessant des invités, chacun cherchant quelque chose. De la glace. Où est la glace ? Des serviettes ? Un ouvre-bouteille ? D’autres verres ? Ils me trouvaient tous là, assis sur ma