s’est retourné vers sa sœur.
— Non.
— Alors quoi ?
— L’année prochaine, je ne t’en donne même pas deux.
Doina a ri.
— Quoi ?
— Si elles ne te plaisent pas, l’annéeprochaine, tu les planteras toi-même.
— Marian !
— Tu as du terrain chez Nicu.
— Ce n’est pas la question.
— Si, c’est exactement la question.
Doina m’a pointée du doigt.
— C’est elle qui t’a retourné contre ta famille.
Marian m’a regardée, puis a fixé à nouveau sa sœur.
— Non. Elle a juste arrêté de travailler pour vous. Et j’ai dû travailler moi-même pour le comprendre.
Doina