belles.
— Doina, c’est moi qui les ai plantées.
— Et alors ?
— C’est moi qui les ai désherbées.
— Bon.
— C’est moi qui les ai arrosées.
— Marian, je ne comprends pas ce que tu veux…
— Et c’est moi qui les ai récoltées tout seul.
Doina a soupiré.
— Bravo. Et maintenant je dois te dire merci pour deux sacs de pommes de terre ?
Marian est resté immobile. Puis il s’est tourné vers moi. Pour la première fois, je crois qu’il entendait vraiment la résonance de toutes ces paroles prononcées ces sept dernières années.
Il