suggèrent que ces groupes pourraient être plus vulnérables à la bactérie Helicobacter pylori, un facteur de risque reconnu pour ce type de tumeur.
Cancer du pancréas : là aussi, les groupes A, B et AB seraient davantage touchés.
Groupe O : une protection naturelle contre le cancer ?
À l’inverse, le groupe O semble être associé à un risque plus faible de ces mêmes cancers. Les chercheurs émettent l’hypothèse d’une réponse inflammatoire moins prononcée aux infectionsbactériennes. Devrions-nous en conclure qu’appartenir au groupe O offre une protection totale contre le cancer ? Absolument pas. Ces