pour de bon. Pas seulement la fête. Le reste aussi. Tout ce qu’on remet toujours à plus tard. »
Je me suis accroupie devant elle.
Pas pour lui faire la morale.
Pas pour chercher une phrase brillante.
Juste pour être à sa hauteur.
« Et maintenant ? »
Elle a baissé les yeux.
« Maintenant, il dit qu’il veut maintenir la journée. Que c’est peut-être justement pour ça qu’il faut la faire. Mais moi… »
Sa voix a tremblé.
« Moi, j’ai peur. J’ai peur qu’il se fatigue. J’ai peur qu’il n’arrive pas jusqu’au bout. J’ai peur